SAM KARPIENIA était en résidence à l'Espace
Julien du 15 au 19 février 2009 pour préparer le spectacle de sa
prochaine tournée suite à l'enregistrement de l'album du trio au Nomad
Café en juillet 2008 réalisé par Dominique Poutet (Laurent DeWilde,
Poppa Chubby, les productions du label DTC). La sortie est prévue pour
le 3ème trimestre 2009. En fin de résidence, le show-case privé du groupe (Sam Karpienia : chant, mandole / Daniel Gaglione : mandole, choeurs / Mathieu Goust : batterie) a permis au public de privilégiés présents à l'Espace
Julien de découvrir un SAM KARPIENIA empreint d'une véritable énergie
rock.
Ce show-case a préfiguré le prochain concert du groupe qui
aura lieu à Babel Med Music au Dock des Suds à Marseille le 28 mars
prochain.
D'ici là, retrouvez un extrait live "Les Voyageurs" de SAM KARPIENIA enregistré lors de cette résidence :
"De Kanjar'oc à Dupain en passant par Gacha Empega, Sam Karpienia a transfiguré la musique marseillaise lui insufflant une intensité poétique, lui offrant une voix unique. Gemme polie par les forces telluriques qui parcourt la Méditerranée, son chant inoubliable renvoie à l'ivresse du rebetiko comme à la fièvre flamenco ou bien sur à l'insolence joyeuse de cette nouvelle chanson Provençale dont il est un pilier. Mais l'occitan affirmé se souvient de l'Occident et l'énergie de sa musique se rapproche de celle du rock, mais d'un rock affranchi des rythmes binaires et dans lequel les riffs du luth du chaabi algérois se substituent à ceux des guitares saturées. Cet étonnant tremplin de sons, de rythmes et d’harmonies propulse la voix du chanteur et l’aide à franchir la barrière de pudeur qui le séparait de sa langue maternelle. Il suspend sa pratique de l’occitan pour l’usage du français, en extrait des mots limpides comme autant de symboles et leur offre des courbes mélodiques dont la beauté crue et sans apprêt exalte la vie à travers les thèmes du voyages, de l’aimée bienveillante, des paroles échangées ou du soleil rédempteur, Sam Karpienia décrit des expériences initiatiques éternelles où l’on reconnaît les instants magiques de nos propres existences". (Benjamin Minimum - Mondomix)